Service de mise en relation, nous ne sommes pas un cabinet d’avocats. Défense Directe ne donne aucune consultation juridique.
Le service

Comment fonctionne la mise en relation

Vous remplissez une demande courte, sans décrire les faits. Un avocat en droit pénal nommé, inscrit au barreau de votre ressort, vous contacte. Le service est gratuit pour vous.

En brefDéfense Directe est un service de mise en relation édité par Holding William Palandre. Ce n’est pas un cabinet d’avocats. Nous ne donnons aucune consultation juridique, nous ne choisissons pas votre défense et nous ne percevons rien sur les honoraires. Notre rôle se limite à transmettre une demande courte à un avocat identifié, avec votre accord.

Les quatre étapes, de votre demande au premier échange

  1. Vous décrivez l’étape, pas l’affaireLe formulaire pose sept questions : vous êtes la personne concernée, un proche ou une victime ; l’étape de la procédure (garde à vue, convocation, audience, instruction, plainte) ; la ville ou le tribunal ; un prénom et un téléphone ; un e-mail si vous le souhaitez, pour recevoir le nom de l’avocat avant son appel ; votre situation au regard de l’aide juridictionnelle. Il n’existe aucun champ pour raconter les faits.
  2. Vous voyez à qui la demande sera transmiseAvant l’envoi, vous cochez une case de consentement qui indique que la demande va à l’avocat partenaire du ressort, dont le nom et le barreau vous sont communiqués. Vous pouvez vérifier son inscription dans l’annuaire national des avocats tenu par le Conseil national des barreaux.
  3. La demande part à cet avocat, et à lui seulElle n’est ni revendue, ni diffusée à plusieurs cabinets, ni utilisée pour vous relancer. Nous conservons une trace minimale pendant une durée courte, détaillée dans la politique de confidentialité.
  4. L’avocat vous contacte directementÀ partir de là, vous échangez avec lui sans intermédiaire. C’est à lui que vous exposez les faits, sous le couvert du secret professionnel. S’il accepte le dossier, il vous propose une convention d’honoraires écrite, obligatoire depuis la loi du 31 décembre 1971 (article 10), ou vérifie avec vous l’aide juridictionnelle.

Pourquoi le formulaire ne demande jamais les faits

Les données relatives aux infractions et aux poursuites pénales font l’objet d’une protection renforcée : l’article 46 de la loi Informatique et Libertés en réserve le traitement à certaines catégories de personnes, dont les auxiliaires de justice. Un éditeur de site n’en fait pas partie. Nous avons donc conçu le formulaire pour qu’il ne contienne que ce qui permet à un avocat de vous rappeler : une étape de procédure, une ville, une date, un moyen de contact.

C’est aussi une protection pour vous. Ce que vous écrivez sur un site n’est pas couvert par le secret professionnel ; ce que vous dites à votre avocat l’est. Le bon moment pour parler des faits, c’est l’échange avec lui.

Ce que nous faisons, ce que nous ne faisons pas

Défense Directe faitDéfense Directe ne fait pas
Publier des informations générales sourcées sur la procédure pénaleRépondre à une question juridique sur votre cas
Transmettre votre demande à un avocat nommé, avec votre accordChoisir une stratégie de défense ou évaluer vos chances
Afficher si l’avocat accepte l’aide juridictionnelle, tel qu’il le déclareFixer, encaisser ou partager des honoraires
Vous orienter vers les permanences officielles s’il n’y a pas de partenaireVous rappeler ou vous relancer par SMS au nom d’un avocat

Comment le service est financé

Le service est gratuit pour les personnes qui font une demande. Les avocats référencés versent une participation forfaitaire aux frais de fonctionnement, d’un montant fixe, qui ne dépend ni du nombre de demandes reçues, ni des dossiers acceptés, ni des honoraires. C’est le cadre prévu par l’article 19.4.2 du règlement intérieur national de la profession d’avocat pour les plateformes en ligne. En contrepartie, l’avocat référencé est le seul destinataire des demandes en droit pénal de son ressort : cette exclusivité est indiquée clairement sur la page critères de référencement.

En cas d’urgence

Une personne est en garde à vue ? Elle peut demander un avocat dès le début de la mesure, choisi par elle ou par un proche, ou commis d’office par le bâtonnier (article 63-3-1 du code de procédure pénale). Le délai de rappel d’un avocat partenaire n’est pas garanti par notre service : en parallèle, la demande d’un avocat commis d’office reste toujours possible. Lisez garde à vue et un proche est en garde à vue. En cas de danger, appelez le 17 ou le 112, et consultez urgences et numéros utiles.

Questions fréquentes

Combien de temps faut-il pour remplir la demande ?

Environ une minute : sept questions fermées, sans texte libre sur les faits. Vous pouvez la remplir depuis un téléphone, y compris depuis le couloir d’un commissariat ou d’un tribunal.

Qui reçoit ma demande ?

Un seul avocat : le partenaire en droit pénal du ressort que vous avez indiqué. Son nom et son barreau vous sont communiqués avant toute transmission. La demande n’est jamais envoyée à plusieurs avocats en même temps.

L’avocat est-il obligé d’accepter mon dossier ?

Non. L’avocat reste seul juge de la suite. Il peut accepter, refuser ou vous orienter, par exemple s’il a un conflit d’intérêts avec une autre partie.

Que se passe-t-il si personne n’est référencé dans ma ville ?

Votre demande n’est transmise à personne. Nous vous indiquons les contacts officiels : permanence pénale du barreau, point-justice, 3039 et simulateur d’aide juridictionnelle.

Plus de réponses dans la FAQ. Qui sommes-nous : à propos. Vous êtes avocat : avocats partenaires.

Sources
  • Loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, art. 10 (convention d’honoraires) et art. 54 (consultation juridique) : Légifrance.
  • Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978, art. 46 : Légifrance.
  • Règlement intérieur national, titre V, art. 19.1 à 19.4 : cnb.avocat.fr.
  • Garde à vue, droit à l’avocat : service-public.gouv.fr.

Textes lus le 04/11/2026.

Être contacté par un avocat

7 questions, environ 1 minute, sans raconter les faits.

Vous êtes
Aide juridictionnelle

Ne décrivez pas les faits ici. Vous en parlerez directement avec l’avocat, tenu au secret professionnel.

  • Gratuit pour vous, sans engagement.
  • Qui vous rappelle : l’avocat partenaire de votre ressort, dont le nom et le barreau vous sont communiqués.
  • Délai : premier contact sous 24 heures, par téléphone ou par email. En garde à vue, n’attendez pas : demandez l’avocat commis d’office.

Si aucun avocat partenaire n’intervient encore dans votre ressort, votre demande n’est transmise à personne : vous recevez les coordonnées des permanences officielles. En garde à vue, la personne peut toujours demander un avocat commis d’office.